Pratiqué par Mme Charlotte PerretM. Alain Picard   (032 843 36 20)

 

L’Oligoscan est actuellement un appareil de détection des métaux lourds et des minéraux. Dans un avenir proche il détectera également les vitamines et les taux d’hormones.

Cet appareil est révolutionnaire et va à moyen terme remplacer la prise de sang pour tout ce qui n’est pas circulant dans le sang mais intra-cellulaire. C’est-à-dire que si vous désirez connaitre votre glycémie à jeun, votre taux de cholestérol, … seule la prise de sang vous donnera le résultat, mais pour tout ce qui est vitamines, minéraux, oligo-éléments, métaux lourds le test oligoscan sera le plus fiable. Pour les hormones, la prise de sang est valable, l’oligoscan fera le test sur une goutte de sang.

Comment ça marche?
Il s’apparente à un scanner biophotonique résonnant à effet Raman. En d’autres termes, cet appareil a été mis au point grâce aux dernières avancées technologiques du laser qui a rendu possible l’application de concepts optiques dans la recherche et l’étude des tissus vivants chez l’homme.
En pratique, cet outil permet de détecter et d’identifier différents types d’éléments chimiques présents dans les molécules qui composent les tissus organiques.
Grâce à différentes fréquences de lumière, des groupes de molécules présents dans le derme sont stimulés et réémettent d’autres fréquences représentatives de la biodisponibilité minérale intracellulaire de tout l’organisme.
Ces composantes fréquentielles sont ensuite analysées par un logiciel qui leur attribue une expression numérique relative à sa longueur d’onde. Ainsi les éléments réémetteurs sont identifiés et quantifiés.

Analyse des taux cellulaires de minéraux, d’oligoéléments et de métaux lourds
Les minéraux et oligoéléments sont des éléments indispensables à la vie et à l’équilibre de l’organisme.
Ils servent autant d’éléments qui structurent le corps que de catalyseurs pour toutes les réactions biochimiques de notre organisme.
Ces éléments sont apportés par notre alimentation mais nous nous apercevons aujourd’hui, que nombre d’entre nous sont en carence importante (alimentation dénaturée, pollution, stress…) ou en excès (intoxication aux métaux lourds, médicaments, résidus industriels, hydrocarbures…).
Ces déséquilibres entraînent de nombreux et profonds troubles métaboliques.

Notre mode alimentaire n’est plus adapté à nos besoins, notre activité physique n’est plus appropriée à notre constitution, nos rythmes de vie ne sont plus conformes à notre biologie !
Les autorités sanitaires estiment qu’au moins 90% de toutes les maladies chroniques peuvent être attribués à la pollution de l’environnement d’une manière ou d’une autre.

Les métaux lourds sont une source importante de production de radicaux libres et peuvent ainsi porter atteinte à l’environnement interne et la chimie du corps.
De plus les métaux lourds réduisent l’efficacité du traitement médical jusqu’à 60%.
Il y a peu d’espoir pour les antioxydants et suppléments minéraux qu’ils fassent leur travail correctement, si le corps est accablé par des métaux lourds!

Comment peut-on connaître et évaluer les conséquences de toutes ces perturbations journalières sur le fonctionnement de nos organes, de nos tissus et de nos cellules ?
Nous verrons que les niveaux oligo-minérales sériques ou ceux mesurés dans les urines et même ceux mesurés dans les cheveux ne sont pas satisfaisant car ne représentant qu’une partie de la réalité.
Jusqu’à aujourd’hui, il était extrêmement difficile et coûteux d’analyser la bio-disponibilité des minéraux et oligoéléments dans le corps.

En effet les niveaux oligo-minérals sériques (mesurés lors d’une prise de sang) correspondent à des apports de minéraux qui sont en train de circuler au moment où le prélèvement est réalisé. Le sérum sanguin maintient ses niveaux en minéraux stables grâce aux autres organes du corps par un mécanisme appelé homéostasie.
Les niveaux des minéraux dans les urines sont des apports de minéraux qui sont excrétés à un moment donné. Ils sont très fluctuants.
L’analyse oligo-minérals des cheveux montre ce qui a été métabolisé dans le passé, et est trèssensible à la pollution affectant les cheveux (teinture, gaz d’échappement…).

Pour ces raisons, les cellules épithéliales deviennent un tissu de choix lorsque l’on souhaite déterminer les réserves minérales dans le corps.

L’analyse minérale des cellules épithéliales du derme palmaire apporte beaucoup plus qu’une simple mesure du niveau des minéraux dans l’alimentation. Il mesure l’efficacité métabolique avec laquelle certains minéraux sont déposés dans la protéine qui est en train de se synthétiser et peut être relié à toute une gamme de critères métaboliques subtils, utiles pour le diagnostic, qui n’ont aucune relation avec l’ingestion ou non d’un minéral déterminé (Bland).

Les niveaux oligo-minérals dans les cellules de l’épiderme sont des apports de minéraux qui ont été stockés dans les tissus pour assurer le métabolisme. C’est pour cela que les déficiences ou les excès minéraux seront décelés, d’abord dans ces cellules, parfois des mois ou des années avant que les niveaux dans le sérum deviennent anormaux.
Cette sensibilité peut être considérée comme un triomphe pour tout thérapeute agissant par rapport à une vision holistique et préventive de la santé.

Ce type de détection et d’analyse peut être utilisé de façon systématique pour la détermination précoce (asymptomatique) au niveau cellulaire, des déséquilibres de la biodisponibilité minérale et de l’accumulation d’éléments toxiques.